Avec le Victor, on est allé se balader pour profiter d’une journée sans stress et sans timing sur Paris. Parce que ça fait du bien parfois de ne rien avoir de spécial à faire, de se promener, de discuter, de se laisser emporter par une affiche ou une jolie vitrine, de prendre le temps de découvrir, de scruter, de faire quelques photos et puis de manger des glaces en regardant la Seine, comme n’importe quel autre touriste.
De biens jolies baskets exposées tout le mois de septembre à L’Imprimerie 16 rue Saint-Merri – Paris 4ème
Sauf que nous ne sommes pas vraiment des touristes, parisiens d’adoptions nous sommes de jeunes actifs résidents d’une ville qui est aussi celle de plus de deux millions d’autres personnes. Si bien que lorsqu’on a du temps, si rare cela soit-il, on ne sait même plus quoi en faire, par quel quartier commencer pour le dépenser. On est allé du côté du Marais et de Bastille, des endroits branchés, peut-être un peu trop même. Je ne me reconnais pas très bien en Paris. La grandeur de Paris provoque bien des pertes de temps et quelques déceptions, parce que quand il y a trop de choix, il arrive souvent que je fasse les mauvais.
Des dessins roses exposés jusqu’au 19 septembre, à la galerie du Lazy Dog 2 passage Thiere Paris 11ème
Le charme d’Avignon me manque, quand j’avais du temps je savais où le perdre, je connaissais les bons coins parce qu’il n’y en avait pas des milliers… Pour une soirée il fallait aller aux Célestins, pour prendre un verre et se faire un ciné c’était le Café d’Utopia, sa gazette et ses salles d’Art et d’Essai juste derrière le Palais des Papes, pour se promener il suffisait de monter au Jardin des Doms ou de traverser le Rhône pour arriver sur l’île de la Barthelasse, pour manger une glace il suffisait de remonter la rue de la Carreterie et tomber sur un italien hors pair qui fabrique ses glaces et les vend même au litre au Palais des pains (Big Up pour la Stracciatela et ses énooormes morceaux de chocolat), pour bruncher le dimanche c’était chez Ginette et Marcel, tartines sur pain campagnard, serviette vichy rouge, salade au vinaigre de framboise, et gâteaux maisons servis avec des car-en-sac et autre plaisirs d’antant et de maintenant…
Mais il est vrai qu’à Avignon on ne trouve pas WOMBAT. Avec plein de bons plans posés sur de jolis flyer, et même des posters, des badges ou des stickers, le tout dans une enveloppe en papier au format carré illustrant Martin Parr posant avec un sweat à capuche Barack Obama… On a tous ses raisons d’être à Paris.





Jennifer, curieuse, attachante, enjouée.
Victor, beau, grand et fort. Mais aussi créatif web dans agence de comm'. Blog sans texte sur 
J’ai cru pendant une minute que tu étais nostalgique !
C’est vrai qu’Avignon est une ville magnifique et franchement plutôt active culturellement. Se faire une exposition d’art contemporain à la collection Lamber et manger un bout au très bon restaurant qui dresse ses tables à l’ombre des platanes de sa cour intérieure est une chose d’assez magique…
Oh mais en vérité je le suis un peu, le soir, quand mes amis et mes repères de là bas me manquent. En partant je savais qu’Avignon allait me manquer. La Collection Lambert, ça n’a rien à voir avec la Fondation Cartier. Je rêve de prendre des billets de train juste pour y passer la journée…
C’est vrai que Paris c’est grand, et qu’on s’y sent vite seul malgré tout. Je m’y suis perdue aussi. Mais dans Paris, il y a plusieurs Paris, il suffit de choisir le sien. Ce qui est bien, ce que si on en a marre, on peut aller voir un autre, et revenir ensuite dans son quartier.
Et finalement, vous avez passé une bonne journée quand même
Et noter toutes ses bonnes adresses dans un carnet
C’est toi Avignon
Pour de vrai ^^
@ zeni : oui, mon carnet de bonnes adresses je crois que c’est ici et puis par chez toi aussi
@ sam : c’est trop mignon
En fait j’ai mis le commentaire sur la l’article d’avant. Mais il a sa place ici aussi
@rade, oui j’y ai pensé en écrivant ce billet