J’ai appris aujourd’hui avec beaucoup d’étonnement, par mon prof de Théorie de la Culture que Les Inrockuptibles avait annoncé un plan économique entraînant 6 licenciements sur un effectif de 84 personnes. Surprise parce que bien qu’ex-abonnée au magazine depuis quelques semaines, je lis toujours le site quasi-quotidiennement et je n’ai vu l’information (annoncée mardi) passer nul part. Or, je me suis dit que vous lecteurs de Baskets et Mini-jupe étiez autant susceptible que moi de vous sentir concernés ou intéressés. On connaît ces responsables qui font souffrir beaucoup d’autres médias appartenant à la presse écrite : la baisse des recette publicitaires mais aussi l’augmentation des charges sur le papier et les tarifs postaux.

Ce qui est plus étonnant et intéressant, c’est que pour faire face à sa perte de bénéfices le journal va supprimer une partie qui faisait une des caractéristiques de ce magazine culturel généraliste. Tout comme Télérama, Les Inrocks proposait jusqu’alors un programme télé. Chaque semaine, à la fin du magazine, on retrouvait sept pages de programmes, voire une sélection au style plus journalistique pendant les vacances. Ce sont ces sept pages, que je sautais sans remords, qui vont disparaître avec la prochaine refonte de la maquette annoncée pour janvier 2009. Déjà dans le numéro de cette semaine on ne trouve plus le programme télé mais un nouveau “guide de l’actualité télé, radio, numérique, internet”.
Alors que je vous parlais tout juste du changement de notre rapport à la télé, devenue média d’accompagnement, je trouve très intéressant que ce magazine phare de la jeunesse française fasse des économies sur ces pages là, que je ne lisais plus tout simplement car je ne me sentais plus du tout concernée par ce média, presque devenu ringard. J’ai hâte de voir la place qu’occupe la télévision dans le champ des activités culturelles des plus jeunes, les mêmes qui ont été élevé à l’ère d’internet. Les premiers résultats de la grande enquête des pratiques culturelles des français réalisée en 2008, sont prévus pour février 2009. Je ne peux pas m’empêcher de penser que le petit écran (qui est de moins en moins petit d’ailleurs) à de quoi sérieusement s’inquiéter face aux multiples autres écrans de la maison.
Toutefois, le lectorat de Télérama étant un peu plus vieux et le programme télé prenant encore une place encore très importante au sein du magazine, on peut penser qu’une telle refonte n’est pas pour tout de suite ! Et vous, elles vont vous manquer ces pages télé ?




Jennifer, curieuse, attachante, enjouée.
Victor, beau, grand et fort. Mais aussi créatif web dans agence de comm'. Blog sans texte sur 
Non, le programme télé ne me manquera pas. Même si je ne lis pas les Inrocks, j’imagine qu’il ne me manquerait pas. Trouver son programme Télé est d’une telle aisance. Il suffit simplement de chercher dans Google pour trouver son bonheur, ou pour les plus geeks d’entre nous de posséder un petit Widget sur Netvibes ou iGoogle.
Certes, il manquera la critique, celle qui permet de choisir entre un programme et un autre pour un soir donné. Mais au fond, rares sont les fois où je ne sais que choisir, j’ai toujours une préférence (d’ailleurs disons plutôt une attirance) pour un film ou une émission sans avoir besoin de la fine plume d’une critique
Moi je n’ai pas besoin de programme, si j’en ai un il s’appelle Netvibes, et mes chaînes préférées sont Dailymotion, Youtube et Viméo. Je crois que ma télé s’appelle Internet.
je n’y ai jamais été abonnée, le site m’a cependant l’air pas mal. Le programme-tv…il est sur internet, ça me manquerait pas sur un magazine. Par contre un plan économique avec 6 licenciement reste un peu dommage, même s’il est nécessaire, c’est sûrement dû en partie avec la place que prend internet actuellement, car toute l’actualité y est à présent disponible d’où la question pourquoi payer? Le monde de la presse-papier est en déclin, c’est bien dommage…